11 octobre 2008
Ode à Troudukhi (pauvre poème)
Troudukhi, dans la vraie vie, n’avait pas beaucoup d’amis.
Mike de Mike, le méchant philocratogéniste
Lui faisait croire qu’il était mauvais philosophiste.
Quant à Kriss, l’intrigante
Elle lui reprochait son nez en pente !
La moquerie assassine sans ordonnance était prescrite
Et la dose recommandée souvent dépassée.
Mets-tes-gouttes le mettait en doute
Laprofdephilo le trouvait vraiment pas beau
Vos-citations était tentée de lui envoyer des jurons
En représailles de ses attaques toujours en dessous du jupon
L’ironie, sans bornes, mon bon ami,
Laissait un mauvais goût de ranci à Troudukhi.
Ce pauvre poème sans amour ni haine
Plein de rimes bêtes et de mots rigolos
N’a d’autre but, avoué publiquement,
Que de mettre la sublime Wanda en avant.
Vers un nouvel autisme
L'autisme est un trouble de la psychogenèse qui touche les capacités et formes de communication utilisables par le sujet, les relations inter-individuelles, et qui est marqué par la mise en place compulsive de comportements inadaptés simplifiés et obsessionnels. (((La question qui se doit d'être posée est, donc, Rezvanifan est-il autiste ? Et pourquoi ?)))
L'entité Rezvanifan, comme l'a si justement appelé Punk Ryden, n'est rien moins qu'une sorte de galaxie en mouvance, dont l'instabilité est exprimée grâce à des créations pixellaires qu'on pourrait juger aléatoires, mais qui en réalité, si on s'y intéresse avec la bonne grille de lecture, montrent une certaine cohérence transversale.
En effet, depuis sa création le 15 avril 2008, que s'est-il passé sur ce blog ? L'auteur, autrefois plus connu sous le nom de Mike de chez Mike de Mike, précédemment paris9depression, nous abreuve de photographies de mauvaise qualité, toutes plus énigmatiques les unes que les autres, voire toutes plus floues et mal cadrées les unes que les autres. Ces photographies s'accompagnent pour la plupart d'un titre bancal sans relation avec le thème de l'article, lui-même composé d'une sorte de haïku elliptique et transgressif à dominante souvent deleuzienne. C'est là que l'on commence à toucher de plus près à la pathologie mikienne, pathologie souvent discrète, parfois irrépressible, mais toujours profondément immanente à cette désormais admise « entité ».
Rezvanifan induit maintenant une nouvelle dimension à l'autisme : une dimension spatio-émotionnelle non conflictuelle ; contrairement à tous les autismes déjà décrits dans la littérature psychiatrique, il a construit son autisme autour d'un objet, alors qu'habituellement le symptôme autistique est lié à la non-intégration du monde extérieur. Cette différenciation exogène de la pulsion d'auto-conservation – pulsion du moi - conduit le sujet qui en est victime à la totale négation de sa différence d'avec le monde qu'il s'est créé. D'où ce sentiment particulier et douloureux qui accompagne cet autisme qu'on pourrait qualifier de déviant. La résolution de cette aversion extrinsèque envers le monde tangible passe par une intellectualisation nécessaire à la compréhension profonde de ses propres motivations, compréhension d'autant plus aisée que le sujet est doté d'un fort quotient intellectuel et d'une solide base de réflexion. Le déviationnisme autistique™ décrit dans le cas Rezvanifan apporte donc ici une nouvelle preuve de son génie, preuve par défaut, s'il en est, mais preuve irréfutable, quoi qu'il en soit.
Wanda, Déesse immatérielle, psychanalyste shamanique, rebouteuse.
06 décembre 2006
lètre anaunime à Mïke
Une lettre anonyme vient d'être déposée à nos bureaux un peu plus tôt dans l'après-midi. Fidèles à la transparence qui a fait notre renommée internationale, nous vous la présentons telle quelle. Nous nous perdons en conjectures quant à l'origine et la signification de ce courrier...
05 décembre 2006
enfin !
Après plusieurs semaines de neurasthénie intra-boulimique, de nombreux traitements médicamenteux, psychanalytiques, parapsychologiques et ésotériques, j'ai réussi à vous produire, cher public émerveillé, un nouvel article que vous trouverez sur http://blogstarfocus.canalblog.com, qui s'intitule (comme promis) : le string de Mike - part I. Mmmmm, tout un programme...
et c'est pas dommage !
Wanda, avant son traitement :
28 octobre 2006
ce jeu ne te prendra... que la tête
article rapatrié sanitaire de http://lebottom100.skyblog.com
Chers et fidèles lecteurs de lebottom100,
Un article, aujourd'hui, qui porte sur ce qu'un certain nombre (un nombre certain ?) de crétins décérébrés, de connards puants, de naïfs bas de plafond... s'évertue à poster en guise de commentaire, sous prétexte qu'ils sont totalement dépourvus de cet esprit critique qui caractérise l'espèce humaine.
Voici comment cela se présente : on vous propose innocemment de vous adonner un court instant à un petit jeu...
« Ce jeu ne demande que 3 minutes d'attention. Ca va t'effrayer (j'adore les trucs qui font peur, au parc d'attraction, ce que je préfère c'est le train fantôme, alors tu vois !). La personne qui me l'a envoyé a dit que son vœu s'est réalisé 10 minutes après l'avoir lu (là, une certaine variabilité statistique est constatée : cela va de 7 à 22 minutes pour le délai de réalisation...). Mais pas de triche. Ce jeu a un drôle/effrayant (Rayer les mentions inutiles, je suppose ???) dénouement. Ne lis pas en avance mais fais-le dans l'ordre, point par point (Non, j'vais l'faire n'importe comment ton jeu débile, virgule, connard !). Ca prend env. 3 min. et ça vaut la peine. Prends d'abord une feuille et un crayon. (Jusqu'ici, tout va bien)
CONSIGNES: Quand tu choisis les noms, sois sûr que se sont des personnes que tu connais (alors si c'est des gens que tu connais pas, t'es super fort de donner leur nom comme ça, d'instinct, oserai-je dire, mais c'est pour le conseil suivant, donc là, c'est trop tôt, vous ne pouvez pas rire...) et fais-le d'après ton premier instinct (c'est vrai, le deuxième instinct est toujours beaucoup moins spontané...). Descend ligne par ligne (si tu sautes une ligne de temps en temps, tu ne comprends plus rien). Ne lis pas en dessous, tu gâcheras tout le fun parti (quelqu'un pourrait-il m'expliquer la signification de cette expression ? Merci).
1. Ecris les chiffres de 1 a (dois-je ajouter un accent sur ce a ? allez, j'ose !) à 11 dans une colonne. (Fastoche, le jeu, j'crois que j'vais gagner)
2. À côté des chiffres 1 et 2, écris 2 nombres aux choix. (Sic !)
3. A côté des chiffres 3 et 7, inscrit le nom d'une personne de sexe opposé (noms différents) Ne regarde pas trop bas ou ça ne marchera pas. Avance point, par point... (bon, bon, je fais super gaffe)
4. Ecris le nom de n'importe qui (par ex. : amis, famille) à côté des chiffres 4, 5 et 6. (Noms différents) Ne triche pas ou tu regretteras. (J'ai peur, les menaces, ça m'a toujours intimidée)
5. Ecris quatre titres de chansons en 8, 9, 10 et 11. (Ça j'adore, les chansons, ça me connaît)
6. Finalement, fais un vœu. (Euh, je dois dire le vœu que j'ai fait ? mais si je le dis, ça marchera pas ?... tant pis, j'y vais : mon vœu, c'est que le petit fion mou du bulbe qui m'a posté ce commentaire soit mort demain, pasque là, y en a marre de ces jeux débiles et franchement ça pollue, et les blogs c'est pas fait pour ça, je suis pas éducatrice spécialisée, moi, je peux pas tout gérer...)
Ici est la clef du jeu. (Où ça ? Ici ! Ah, bon...)
Alors moi, j'ai répondu, sincèrement et sans avoir jamais fait ce jeu :
1 69
2 397.265.256
3 top secret, oh !
4 Boubi
5 Philippe Nicolas
6 Mr Cambronne
7 p8d
8 “forever young” (Bob Dylan)
9 “fuck me, I'm famous !” (David Guetta)
10 “j'ai la quéquette qui colle” (François Pérusse)
11 “sans chemise, sans pantalon” (Rika Zaraï)
RESULTAT :
1. Tu dois parler de ce jeu à un certain nombre de personnes (le nombre qui est à côté du 2). Bon alors évidemment, on ne peut pas dire que j'aie choisi la facilité, moi. Quelle conne, non, vraiment...
2. La personne en place 3 est celle que tu aimes. Oh, comme j'ai bien fait de ne pas écrire son nom, il reste mon secret d'amour, là, pour le coup, j'ai été super fine - façon de parler (je dis ça pour Philippe qui m'appelle « la grosse » (mais parfois il m'appelle « laide » alors on s'en fout)).
Bien, poursuivons ce test élaboré, à mon avis, par un collectif de psychiatres émérites enseignant leur art au plus haut niveau mondial...
3. Celle en place 7 est quelqu'un que tu apprécies beaucoup mais avec qui ça ne marche pas. Alors là, je crois que le test est tombé totalement à côté de la plaque ! P8d et moi, on est comme deux moitiés du même être, sa schizophrénie compense mon caractère construit et entier et son chaos psychique neutralise mon équilibre intérieur.
4. La personne que tu as mise en 4 est qqn à qui tu tiens vraiment beaucoup. Ben j'te crois, virgule, connard, c'est mon fils, chair de ma chair, faut être con quand même !
5. La personne que tu as nommée en place 5 est celle qui te connaît très bien. En effet, c'est Philippe, mon pote qui m'appelle « grosse » quand il me trouve grosse, et « laide » quand je suis laide... on peut donc dire que oui, il me connaît très bien.
6. La pers. que tu as inscrite en 6 est ta personne porte-bonheur. Oh, je vois, ...tu sais quand tu marches dedans, mais seulement du pied gauche, hein ?
7. La chanson en 8 est celle qui s'associe (qui t'associe, je suppose ?) avec la personne en 3. Là aussi, tiens, ça tombe bien... je n'en dirai pas plus, même sous la torture !!!
8. Le titre en 9 est la chanson pour la personne en 7. Ben oui, j'avoue que j'aurais bien aimé avoir des relations sexuelles avec p8d, parce qu'il est très connu, il est dans le top 100, il doit être super beau, un vrai Homme, musclé, intelligent, sexy... ah, non, pardon, là je parle de Mike... Et comme parfois je suis superficielle (comment ça, « toujours ! » ?), ben si je pouvais coucher avec lui, ça serait vraiment le plus beau jour de ma vie (après celui où j'ai été propre et où ma mère ne m'a plus mis de couches-culottes).
9. La chanson en 10 est celle qui t'en dit le plus sur ton esprit. Que dire ? Je suis percée à jour, eh bien OUI, j'ai parfois la quéquette qui colle, parce qu'ici, il fait 38°C à l'ombre, et qu'il n'y a pas un pet de vent, et que moi, je marine dans ma culotte de mamie en synthétique (pas la mamie, la culotte !) tout le jour et toute la semaine, même... alors au bout d'un certain temps avec la même culotte, je dois bien avouer qu'il y a des adhérences...
10. La chanson en 11 est celle qui révèle tes sentiments par rapport à la vie. Oui, j'aime bien me balader à poils quand j'ai un peu trop la quéquette qui colle, ça l'aère, ça la fait sécher et ça facilite les rapprochements de toutes sortes... et puis j'adore cette chanson, je ne sais pas pourquoi, et je vous emmerde.
Mets cela sur 10 blogs dans l'heure qui suit ta lecture de ce mot (combien ? 10 ! Ah, d'accord). Si tu le fais ton vœu se réalisera (ouais, génial, je suis super contente !!!). Si tu ne le fais pas, ça deviendra l'inverse (donc, si je comprends bien le petit connard de mes couilles qui a osé m'infliger cette ineptie débilitante sera NON MORT demain ?? Qu'est-ce à dire ? Il reviendra d'entre les morts ? Il aura participé à une résurrection p8déesque ? ) ! Sacrément bizarre... (Tu l'as dit, bouffi) Mais ça à (je serais moi, j'enlèverais l'accent sur le a, cette fois...) a (donc) l'air de marcher... Fais seulement copier/coller. (C'est aussi simple que ça ! Pourquoi s'emmerder à bosser, alors qu'il suffit de faire un voeu, genre "je voudrais gagner la super cagnotte du loto" pour être à l'abri du besoin pour le restant de ses jours ? Pourquoi faire des concessions et des efforts pour la personne qu'on aime ? Faites un voeu d'amour éternel ! Pourquoi étudier à l'école ? Pourquoi lutter pour les droits de l'Homme ? Pourquoi avoir froid, peur, mal ? Un voeu et HOP !)
Ai-je besoin d'ajouter quelque chose ? Par pitié, ça suffit avec ces commentaires débiles, on va finir par croire que vous avez vraiment perdu toute intelligence ! Si ça se trouve, c'est vraiment vrai...!
J'AI OUBLIE DE VOUS DEMANDER :
"QUE SIGNIFIE LE CHIFFRE
EN FACE DU NUMERO 1 ??????????????????????"
conflit, confit, con
J'ai laissé un commentaire sur "consekence", blog hautement intellectuel, suite de l'inénarrable "filozoofi". Le voici :
" Beaucoup de "parce que" et bien peu de "pourquoi"...
Comment répondre à une question qui n'est pas posée ?
Les pensées sont-elles aussi figées qu'elles le semblent sur ce blog ou bien ont-elles une vie propre qui les fait évoluer, grandir, se disperser ?
Emporte-pièce, deux-pièces, duplex, cache-sexe, bikini, riquiqui,
...fini.
Ce à quoi un certain Taylor m'a répondu :
"il vaut mieux de savoir répondre que de poser les questions" fin de citation.
C'est bizarre, je suis en totale opposition avec ce que dit ce type...
Poser une question, n'est-ce pas ouvrir la voie au doute, faire naître la curiosité, demander une justification, bouleverser les acquis auxquels on s'habitue si vite et qui sont si confortables ? (tiens, je crois que je viens de poser une question...)
Pour moi, donner une réponse, c'est clore le débat, asséner "une" vérité et non LA vérité - d'ailleurs, LA vérité existe-t-elle ? - c'est figer la réflexion et l'empêcher de renaître, balayer toute évolution de la pensée humaine par une affirmation si péremptoire que la mettre en doute, c'est s'exposer à la vindicte populaire.
Où serions-nous si Galilée, Kepler, Colomb, Pasteur, Platon, Edison, Fleming ne s'étaient pas posé de questions ? Bien sûr, ils ont cherché les réponses à ces questions, mais je persiste à demander :
Sans question, comment chercher une réponse ?
J'ai la quéquette qui colle
J'ai la quéquette qui colle
J'ai les bonbons qui font des bonds
J'ai la quéquette qui colle
Dansons sur le pont d'Avignon
Viens avec moi dans la clairière
Tu verras de quoi elle a l'air
Et si tu montes jusqu'au grenier, tu pourras la toucher
Joyeuse comptine et farandole
J'ai la quéquette qui colle
J'ai les arpions qui fouettent
Et des morpions plein les roupettes
Des pellicules su'l'crâne
Comme tous les gars de la campagne
Si tu me suis au presbytère
J'te débal'rai toutes mes affaires
Et si tu veux qu'j'te montr' mon cul, allons nager au ru
Faisons la ronde jolie Juliette
Danse avec moi la gigolette
J'ai les arpions qui fouettent
J'ai le claqu'merde qui r'foule
Et du pelage dans les esgourdes
Des bubons sur les boules
L'arrière cou qui fleure la palourde
Allons butiner la fleurette
Tu m'épouilleras de mes bébêtes
Et si c'est propre et si c'est net
Je te f'rai la brouette
Chante avec moi la pêche aux moules
J'ai le claqu'merde qui r'foule
J'ai la quéquette qui colle
J''ai les bonbons qui font des bonds
J'ai la quéquette qui colle
Dansons sur le pont d'Avignon
Cette magnifique chanson, attribuée à François Perusse, nous démontre bien, si besoin était, qu'il est indispensable d'écrire de façon correcte pour être bien compris.
En effet, quelle lecture désagréable - et surtout mille fois moins drôle !! - s'il avait écrit :
G la qqt ki col
G lé bbons ki fon dé bon
G la qqt ki col
danson sur le pon davinion
Vi1 ac moa dan la clérier
tu vera de koi L a lR
Joyeuse contin' é farandol
G la qqt ki col
G les arpion ki fouèt
é dé morpion pl1 lé roupèt
D pélicul' sul crane
com tou lé ga 2 la canpanieu
si tu me sui o prebitèr
chte débalrè tout mé afR
é si tu ve ke chte mont mon Q alon naG o ru
feson la ronde joli julièt
dance ac moa la gigolèt
G les arpion ki fouèt
G le klakmerd ki rfoul
é du pelaj sur lé Sgourde
dé bubon su lé boul
l'arièr kou ki fleur la pareloude
alon butiné la flerèt
tu mépouyera de mé bbt
é 6 c propr é 6 c net
je te frè la brouèt
chanta vec moa la pècho moul
G le klakmerd ki rfoul
G la qqt ki col
G lé bbons ki fon dé bon
G la qqt ki col
danson sur le pon davinion
Quand même ce François Pérusse, il en a...
du vocabulaire !!!
ingérence et ignorance
"L'erreur est humaine, dit le proverbe. C'est vrai. Encore faut-il le reconnaître, et en tirer les conséquences. Plus facile à dire qu'à faire. On se demande même si certain(e)s ne se sentent pas investi(e)s d'une mission divine les protégeant de tout faux-pas terrestre."
Ce début d'article de Jack Dion, tiré du magazine Marianne n°480 du 1er au 7 juillet 2006, me paraît tout à fait judicieusement illustrer le comportement de Cybercop ces derniers jours...
Vous l'avez sans doute remarqué, depuis une semaine, Cybercop a violemment censuré un certain nombre de blogs amis, parmi lesquels paris9depression ainsi que lameufdujour. Je ne parlerai pas des suppressions de blogs tels que seb001987, gronaz ou encore gr3enflure, promptement remplacés par des avatars peu recommandables (sauf pour gr3enflure).
Il apparaît de plus en plus évident maintenant que jamais paris9depression ne sera réhabilité. Devons-nous nous mobiliser comme le petit-fils de Guillaume Seznec ? Publier un manifeste accusateur comme Emile Zola ? Organiser des manifestations pour crier à l'injustice et à l'arbitraire, de République à Nation ?
Il semble que de nombreux soutiens à ces blogs abusivement désactivés aient fait part de leur indignation et de leur incompréhension à Cybercop-le-Justicier. Quelle réponse avons-nous obtenue ? Il semble que le silence qui nous a été opposé ne sera pas brisé.
Qu'attendre dès lors de Skyblog et de Cybercop ? Rien qu'un autre site ne pourrait nous offrir, la censure en plus ! Rien d'autre que ce sentiment d'injustice, d'incompréhension, de méfiance, de déception, de colère face non seulement à la suppression brutale et sans appel de nos blogs, mais aussi à ces trop nombreux skybloggers adolescents qui manquent cruellement de recul (comment leur en vouloir, à leur âge ?), d'humour (Pierre Desproges est mort bien avant leur naissance) et surtout de modestie.
Parfois, je me sens une intruse sur Skyblog ; ma place est-elle ici ? Cet espace d'expression peut-il contenir ce que des non-adolescents ont à dire ? Les idées, remarques, raisonnements des non-adolescents sont-ils acceptables pour les ados ? et pour les bloggers ? et pour les skybloggers ?
Est-ce la raison pour laquelle je décide de partir vers d'autres horizons ? Des horizons lointains où chacun peut exposer son point de vue, même s'il est différent, sans être victime de la jalousie, de la bêtise et de l'ignorance.
27 octobre 2006
Demain...
Ca y est, je réalise enfin...
Ces baraques en planches, la terre battue à mes pieds, la désolation dans la foule des autres qui m'oppressent et me rassurent à la fois...
Les grillages et les barbelés ne sont qu'une barrière, la douleur n'est qu'une information et la laideur n'a pas de limites.
Il faut que je sache, à quel point et dans quelle mesure... pourrai-je tenir...? Supporter cela ? Et surtout, pendant combien de temps encore ?
Si quelqu'un comprend ce que j'ai voulu dire, merci de m'expliquer...










